am stram gram – M.J. Arlidge

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J’ai lu cette nuit ce thriller -que j’avais déjà ouvert plusieurs fois sans parvenir à dépasser les premières pages, car ce premier « duel » est difficile à lire- .Ensuite on fait connaissance avec la Lieutenant Helen Grace, qui se déplace en cuir noir et à moto, et qui passe pas mal de soirées à aller chez un certain Jack pour se faire fouetter au sang, séances maso. C’est spécial. Et assez repoussant. Enfin je vous pose là le résumé éditeur : 

. 4e de couverture :

Deux jeunes gens sont enlevés et séquestrés au fond d’une piscine vide dont il est impossible de s’échapper. À côté d’eux, un pistolet chargé d’une unique balle et un téléphone portable avec suffisamment de batterie pour délivrer un terrible message: « Vous devez tuer pour vivre. » Les jours passent, la faim et la soif s’intensifient, l’angoisse monte. Jusqu’à l’issue fatale.

Les enlèvements se répètent. Ce sont les crimes les plus pervers auxquels le commandant Helen Grace ait été confrontée. Si elle n’avait pas parlé avec les survivants traumatisés, elle ne pourrait pas y croire.

Helen connaît les côtés sombres de la nature humaine, y compris la sienne; pourtant, cette affaire et ces victimes apparemment sans lien entre elles la laissent perplexe.

Contrairement à ce que raconte le résumé ci-dessus, Helen ne semble pas ébranlée plus que ça par tout ce qui arrive. Ça se passe à Londres, dans une Brigade Criminelle, plusieurs « duos » sont enlevés, on nous épargne quand même les tortures, et Helen réalise qu’elle connait toujours les victimes. Donc elle est visée, mais par qui et pourquoi ?
Contrairement à ce qui se passe toujours, personne ne décide de passer la main à une autre équipe, ou du moins écarter Helen de l’enquête. C’est peu crédible pour moi. Elle mêne tout ça tambour battant, sans pause, et j’ai eu beau m’accrocher, j’ai eu tout du long ce sentiment d’invraisemblance. Personne d’autre que son équipe ne s’occupe de cette enquête, hormis les médias, mais à qui on ne dit rien.

Helen soupçonne surtout ses équipiers (pourquoi?) et parfois quelques pages sont écrites en italique, une femme maltraitée dans son enfance. On ne sait pas si c’est Helen ou pas. Je trouve que le fond de l’intrigue est tellement mince que pour « remplir » l’auteur a surtout cherché des trucs horrifiques à dire. Rien n’est vraiment expliqué, ni même à la fin, tout est incroyable. Vraiment. L’écriture n’a rien de spécial, l’intrigue ne vaut pas un clou, les rebondissements sont invraisemblables, la fin n’en n’est pas une.

Et hop. Plus jamais je ne lirai cette auteure.

Am stram gram – M.J. Arlidge ed 10/18 , 2016, 407 pages

 

 

 

 

 

 

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