Vindicta – Cédric Sire

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Je vais vous mettre tout de suite dans l’ambiance. Cet auteur a non seulement changé de pseudonyme (il était Sire Cédric, il devient Cédric Sire, wouahhhh), mais de genre aussi. Et d’éditeur. Il a, quelques mois avant la sortie de Vindicta, donné des interviews pour parler de son changement de nom, et de style. Finies les histoires de vampires, démons et autres créatures surnaturelles : désormais il écrit des thrillers policiers (wouaaaahhh).

Il n’était pas sûr de lui? En tous cas il y a les mots de Franck Thilliez sur la couverture, comme le parraînant.

Et comme il fallait pousser encore plus, voici la 4e de couverture, raccoleuse à souhait, recopiée telle quelle: 

UN BRAQUAGE SOUS HAUTE TENSION

« On entre, on prend le fric, on ressort. Personne ne sera blessé.  »
Leur plan est sans risque. Le bijoutier ne portera pas plainte pour le vol car son argent est d’origine illégale. Damien, Élie, Audrey et Driss s’imaginent avoir trouvé la réponse miracle à tous leurs problèmes.

UN FLIC EN CHUTE LIBRE

Fraîchement muté dans un groupe de surveillance, Olivier est loin d’imaginer que la planque qu’on lui a assignée fera de lui le témoin clé d’un cyclone meurtrier, dans le sillage d’un tueur glacial et méthodique que rien ne semble pouvoir arrêter. Des déserts du Moyen-Orient aux villes sombres et silencieuses du territoire français, quand la vindicte est en marche, plus rien ne peut vous sauver.

UNE TRAQUE HALETANTE SECOUÉE DE FAUSSES PISTES

Pur instrument de torture et de mort, il n’a pas de nom, pas de visage, l’habitude de tuer et un cimetière de cadavres derrière lui. Mais dans cette affaire, pas de contrat. Cette fois-ci, pour lui : c’est personnel.
Dans ce thriller crépusculaire, Cédric Sire joue comme jamais avec les nerfs du lecteur jusqu’à l’effroyable twist final et confirme son entrée tonitruante parmi les maîtres du thriller français.

Bon ben voilà. Moi j’aimais bien ses romans d’avant, que des « page-turners », avec ces monstres et leurs monstrueux méfaits. Il y a toujours eu des scènes de violence chez Sire Cédric, (et moi, ça ne me gênait pas vraiment..) mais j’informe : il y en a dix fois plus chez Cédric Sire. Et c’est un truc qui m’ennuie : la violence et le gore, dans le monde surnaturel, bon, ok mais chez les humains… Et je trouve que cette fois, c’est trop. Trop gore, trop de tortures. Il y a eu des moments où je n’en pouvais plus, parce que c’est tout le long du bouquin. Jusqu’au bout. 600 pages.

J’ai aussi été gênée par des fautes de grammaire et de vocabulaire, dès le début comme « Son cerveau recèle d’histoires » (???) ou « L’avocat passa la main dans ses cheveux luxuriants »….. ce qui me bloque direct la lecture. 

Je n’ai pas besoin de faire un résumé du livre, sinon je « Spoilerais » mais je trouve quand même que c’est un bon thriller. Avec trop de tortures. Avec des longueurs. Avec des petites invraisemblances. Je ne vais pas couper l’envie aux amateurs du genre, mais je trouve ce roman moins flamboyant que certains autres de sa période Sire Cédric.

 Vindicta – Cédric Sire, ed Metropolis, 592 pages, Mars 2019, 21,90€

10 commentaires

  1. As-tu lu Du feu de l’enfer ? Du même auteur ? Enfin de Sire Cédric avant qu’il change de nom… Ce n’est pas du fantastique avec plein de démons etc. Mais ça reste une atmosphère très sombre, assez ésotérique et satanique d’ailleurs, et j’ai beaucoup aimé. Ça reste l’un de mes préférés de lui. Sinon j’ai bien aimé Vindicta mais je ne l’ai pas reconnu, j’ai eu l’impression de lire quelqu’un d’autre !

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